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La concertation clinique multidisciplinaire

08 février 2022

Concertation multidisciplinaire

Vous êtes un professionnel de la santé ou du social actif à Bruxelles ? Vous accompagnez une personne en situation « complexe », mêlant des problèmes somatiques, des troubles psychiques et/ou des difficultés socio-économiques? Vous constatez des difficultés pour identifier et/ou coordonner un suivi adéquat autour d’objectifs partagés ?

Faites appel aux concertations cliniques multidisciplinaires.

La concertation clinique multidisciplinaire est un nouveau dispositif d’accompagnement, adapté aux spécificités de la région bruxelloise.

Concrètement il s’agit de mettre en place un processus participatif entre la personne accompagnée, ses proches et son réseau de soutien afin de (re)lancer la prise en charge multidisciplinaire. Il vise notamment à (re)structurer le réseau afin de renforcer cette alliance clinique centrée sur le projet de la personne accompagnée.

 

En pratique, comment cela fonctionne?

  • Un professionnel externe sera mobilisé. Son rôle consistera à prendre en charge l’organisation de la concertation, tout en préservant votre rôle et votre lien auprès de la personne concernée
  • Ce professionnel commencera par avoir une discussion avec la personne concernée afin de cerner ses objectifs et identifier les acteurs du réseau qui l’entoure
  • Cette intervention est présente aussi longtemps que vous l’estimez nécessaire.
  • La concertation est entièrement gratuite pour le patient, quel que soit son statut.
  • La participation aux concertations est financée.

 

Des questions ?

  • Vous désirez activer ce dispositif pour une personne que vous accompagnez ?
  • Vous avez des questions liés à ce dispositif et à la qualité de l’accompagnement?
  • Vous souhaitez devenir organisateur de concertation ?

Notre helpdesk est à votre disposition au 02 880 29 80 –  helpdesk@brusano.brussels

 

Exemples de situations pouvant être soutenues par les CMD :

Monsieur a 40 ans. D’origine étrangère, il est arrivé en Belgique pour soigner ses problèmes physiques avec une composante hypocondriaque et psychosomatique difficile à cerner. Il est à la recherche de reconnaissance et de solutions (chirurgicales) à ses symptômes . Pour se faire, il pratique le « shopping médical ». Assez isolé au quotidien (sa famille reste dans son pays d’origine), Monsieur est entouré par un réseau d’intervenants social-santé assez dense. Une récente sortie d’hôpital constitue l’occasion pour mieux structurer la prise en charge. 

Agée de 70 ans, Madame a reçu un double diagnostic santé mentale et intellectuelle. Négligente côté hygiène, elle vit à domicile mais son bail expire dans un an. Son réseau est constitué d’aides familiales, aides ménagères, infirmiers à domicile, équipes SPAD…, des intervenants engagés et qui la suivent depuis longtemps. Cependant difficile d’identifier qui organise ou est moteur de celui-ci, sans doute aussi en raison de certains comportements de refus. Une demande pour renforcer le lien et l’alliance thérapeutique avec la patiente a été exprimée.

Diabétique, sans domicile fixe et sans papiers, Monsieur dort et vit en rue. Des conditions de vie qui rendent impossible son traitement par insuline, pourtant indiqué. La barrière linguistique constitue un frein importante. Son réseau social est limité mais Monsieur est connu par plusieurs intervenants. Les derniers espoirs de régularisation et de relogement passent par la collaboration, difficile, avec son ambassade. Les solutions intermédiaires sont souvent refusées par Monsieur qui dit « aimer sa vie en rue ».

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